Vers une meilleure prise en charge des accidents liés aux RPS

En fin d’année, la Cour de cassation a rendu deux arrêts marquants.
– Dans le premier cas, 𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐢𝐜𝐢𝐝𝐞 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐚𝐜𝐜𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥.
– Dans le second, un 𝐜𝐡𝐨𝐜 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐟 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐝𝐞́𝐧𝐢𝐠𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 𝐞𝐧 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 a également été reconnu comme accident du travail.

Dans ces deux situations, 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞́𝐞.
Et dans ces deux cas, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 n’avait été mis en place, ni même une réelle prise en compte de la problématique.

Dans un monde où l’IA et l’automatisation des tâches prennent une place croissante, 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐥-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞.

Longtemps considérée comme marginale, la reconnaissance des accidents du travail liés aux RPS devient aujourd’hui 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐛𝐥𝐞.

𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐠𝐢𝐫 ?
Oui, certains managers peuvent être toxiques — il ne faut pas le nier.
Mais dans de nombreux cas, 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐯𝐞𝐮𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 et 𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐦𝐮𝐧𝐢𝐬 face à des situations de risques psychosociaux.

👉 C’est là qu’un 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐞𝐱𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫, 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐧𝐞𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞, peuvent faire toute la différence.

Chez NLBC, nous vous accompagnons 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞.

Dans une démarche d’écoute et de compréhension, nous réalisons 𝐮𝐧 𝐞́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟, puis nous vous proposons, sans jugement ni moralisation, 𝐮𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐞𝐭 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́ à votre réalité.

Les risques psychosociaux 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬, 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐭𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞.

𝐀𝐠𝐢𝐫 𝐭𝐨̂𝐭, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐥𝐚𝐫𝐢𝐞́𝐬… 𝐞𝐭 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
N’hésitez pas à nous contacter pour en parler. 💬

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